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C’est la rentrée, après un été, qui, nous l’espérons, vous aura permis de vous ressourcer.
Nous avons besoin de votre aide pour diffuser un court sondage auprès des frères et sœurs, cousins, amis, jeunes qui sont confrontés à la maladie d’un proche atteint de troubles schizophréniques.
Notre objectif : mieux comprendre les besoins et les attentes de ces jeunes, et leur proposer une réponse adaptée.
Le réseau francophone Profamille et l’association PromesseS organisent, à l’intention des fratries de personnes atteintes de schizophrénie, une session d’information et d’appui baptisée #kezakoschizo. 
Vous avez entre 18 et 35 ans, Vous avez un frère, une sœur ou un proche pour lequel le diagnostic de schizophrénie est posé ou très probable ?
Donnez- nous votre avis en répondant à ce court questionnaire.
Ce sondage est anonyme, dure quelques minutes, est accessible en cliquant ici ou en utilisant sur ce QR code ci dessous :


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Il est possible d’y répondre jusqu'au 15 octobre.

Plus nous aurons de réponses, plus nous serons efficaces : merci pour votre mobilisation !

L’équipe de PromesseS



Statuts et règlement intérieur - PROMESSES
CC
NR


Le Docteur Nicolas Rainteau, jeune psychiatre au Centre de Rétablissement et de Rétablissement Jean Minvielle à Montpellier nous a fait le plaisir d’animer notre dernier Caf’Conf. Cet entretien interactif portait sur le déni et l’insight.

Le thème de ce Caf’Conf’ était :  « l’insight, l’améliorer, mais au service de quoi ? » autrement formulé « quels sont les moyens pour accepter une aide malgré le déficit d’insight ? »
Le Docteur Rainteau débute par une définition des deux termes :
L’insight est un défaut de conscience des troubles ou une conscience erronée des symptômes.
Concernant le déni, la conscience des troubles existe mais elle n’est pas acceptée. Dans un cas comme dans l’autre, que faut-il faire ?
Souvent les aidants imaginent que si le patient n’a pas d’insight, on ne peut rien tenter. Souvent, les soignants posent comme postulat qu’acquérir un bon insight est l’étape nécessaire à l’accès aux soins.
Nicolas Rainteau affirme qu’il existe d’autres portes d’entrée, en particulier les projets. Il recommande de s’accrocher à la moindre demande des usagers pour créer un lien qui amène aux soins.
Par ailleurs des patients avec un bon insight peuvent ne pas avoir de projet.

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Il illustre avec un cas concret :Un patient veut devenir astronaute.
- on peut lui rétorquer que le projet est trop ambitieux. On ferme la porte aux soins.
- on peut envisager avec lui les modalités pour le réaliser. Le Bac est nécessaire. Le patient peut passer un DAU équivalent. Pour cela il cherche avec l’équipe,  un rendez-vous  d’information sur le sujet.
La réunion d’information dure 2h et au bout d’1/2h, le patient ne suit plus faute de concentration. On peut alors lui proposer d’évaluer sa capacité de mémoire par un bilan cognitif ou neuro-psychique. Ainsi les soins sont amenés à travers un projet et acceptés par la personne.Le docteur observe que souvent la bonne connaissance de la maladie relève d’une demande de la famille et des soignants. Elle n’émane pas toujours du patient et n’est pas systématiquement nécessaire à l’accès aux soins.

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> Écouter ou réécouter Nicolas Rainteau lors de notre Caf’Conf : 

QUALITÉ DE VIE ET TROUBLES PSYCHIQUES : ANTICIPER ET AGIR

L'INTERVENANT

Guy Gozlan est impliqué de longue date dans les réflexions entourant la détection précoce des troubles psychiques chez les jeunes ; en particulier autour des questions de coordination, d’intégration des services et de case management. Il est psychiatre dans le service hospitalo-universitaire de l’hôpital Sainte-Anne, membre du haut conseil de la santé publique, coordinateur du diplôme universitaire « diagnostic et intervention précoce dans les pathologies émergentes du jeune adulte et adolescent » de l’université Paris Descartes.

Le SAMSAH Prépsy

La spécificité du SAMSAH Prépsy est d'agir tôt (ce service d'intervention médico-sociale s'adresse à des jeunes adultes de 16 à 25 ans) pour limiter l'impact de la maladie notamment lors des 1ers épisodes ; l'objectif est de maintenir ou rattraper le niveau des jeunes de son groupe d'âge, dans les habiletés personnelles, familiales, relationnelles, scolaires et professionnelles. Le conseil aux proches et le souci des frères et soeurs sont également pris en compte. 

LA QUALITÉ DE VIE

La qualité de vie est définie par l'OMS comme « la perception qu'un individu a de sa place dans la vie, dans le contexte de la culture et du système de valeurs dans lequel il vit, en relation avec ses objectifs, ses attentes, ses normes et ses inquiétudes. C'est un concept très large qui peut être influencé de manière complexe par la santé physique du sujet, son état psychologique et son niveau d'indépendance, ses relations sociales et sa relation aux éléments essentiels de son environnement.

La qualité de vie englobe alors, d'une part l'existence et la sévérité des symptômes (mesurés également par les indicateurs de santé) et d'autre part, le ressenti par le patient des manifestations de la maladie ».

En médecine, la qualité de vie est étudiée sur 2 dimensions :

  • Les symptômes psychiques
  • Les symptômes comportementaux

du point de vue du patient et de la famille, par l'utilisation de questionnaires de satisfaction de qualité de vie.

De nombreux aspects de la vie courante sont évalués : l'état physique, la fatigue, le sommeil, la douleur, la tristesse, mais aussi l'angoisse, la douleur morale, la déprime, les troubles cognitifs... ainsi que leurs répercussions sur l'environnement familial, social, professionnel et affectif.

CE QUE L'ON SAIT AUJOURD'HUI

  • la qualité de vie des personnes souffrant de schizophrénie - comme pour celles atteintes de bipolarité est d'environ 25% plus faible que celle de la population moyenne
  • les paramètres sociodémographiques (âge, sexe, domicile...) n'ont pas d’influence majeure sur la qualité de vie ; en revanche le niveau des ressources financières joue un rôle très important
  • un bon niveau d'adaptation avant la maladie et une action précoce permet une moindre diminution du niveau de la qualité de vie
  • les symptômes négatifs de la schizophrénie ainsi que les troubles cognitifs, l'anxiété et la dépression ont un impact négatif sur la qualité de vie
  • il n'y a pas de corrélation établie entre la nature des liens familiaux ou les loisirs avec la qualité de vie
  • paradoxalement, ce n'est pas tant la quantité de neuroleptiques pris que le fait d'être sous traitement qui impacte négativement la qualité de vie
  • car les effets secondaires, les tremblements, les impatiences ont une forte corrélation avec la qualité de vie.

C'est pourquoi, agir tôt et préserver autant que possible les compétences cognitives (études, emploi) peut favoriser un rétablissement. L'optimisme, l'espoir sont également des facteurs importants. La multiplicité des intervenants, leur coordination (case management) sont autant de pistes prometteuses pour travailler à l'amélioration de la qualité de vie.

QUESTIONS

Le déni, le défaut d'insight, la dépression adolescente, l'alliance thérapeutique, le manque de motivation, la psycho nutrition… ont également été abordés avec le Dr GOZLAN.


> Écouter ou réécouter Guy Gozlan lors de notre Caf’Conf : 


Le 20 Avril 2021, nous avons eu le plaisir d’accueillir Guillaume FOND dans nos Caf’Conf’, maintenant réguliers. Vous trouverez, ci-dessous, un résumé succinct de son intervention. N’hésitez pas à écouter l’audio joint et à suivre d’autres interventions proposées en fin d’article. Le Dr G. FOND est médecin, psychiatre, Responsable Centre Expert Schizophrénie et Dépression Résistante, Hôpitaux Universitaires de Marseille. Il est aussi auteur de nombreux articles scientifiques, d’ouvrages, de vidéos d’enseignement et de diffusion. A côté de son domaine d’expertise de la schizophrénie, le Dr FOND travaille sur le sujet de la nutrition depuis de longues années et plus précisément, « l’amélioration du soin des personnes en psychiatrie », thème qui déborde largement le cadre de la schizophrénie.

Dans un premier temps, le Dr FOND a développé les étapes qui l’ont conduit à s’intéresser et individualiser l’influence de l’alimentation sur le psychisme, objet de l’intervention de ce Caf’Conf’.

Petit historique

A l’origine (Il n’y a pas si longtemps que cela puisque c’était au XXème s), le sujet n’était connu que sous la dénomination anglosaxonne de « life style » imparfaitement traduite par « mode de vie ». La découverte des médicaments se faisait souvent par sérendipité (le hasard !), notamment s’agissant des neuropsychotropes. De nombreuses questions étaient soulevées quant au mécanisme d’action dopaminergique.

Les années 90 ont vu le développement du séquençage du génome, qui a souligné le rôle du système HLA (système d’Histocompatibilité dont le rôle est majeur dans les greffes d’organes – DAUSSET, prix Nobel). L’immunologie entrait en force dans la compréhension des mécanismes de fonctionnement du cerveau, et franchissait la barrière hémato-encéphalique : le cerveau n’était plus cet organe isolé qui « secrétait « la pensée », mais à l’instar du reste du corps, il était concerné par l’immunité. En 2017 la découverte de la « théorie du sommeil « démontrait l’existence de 2 phases dont l’une au cours de laquelle le liquide céphalo-rachidien (liquide baignant le cerveau enveloppé par les méninges) est épuré des déchets métaboliques.

Cadre du sujet abordé dans ce Caf’Conf’

Seront développés dans ce Caf’Conf’, les « outils » ou moyens adjuvants aux traitements antipsychotiques classiques (Clozapine, Olanzapine, Abilify …) en abordant ainsi l’influence de l’alimentation sur le psychisme.

Dans notre alimentation, au sens large (ensemble des « ingesta »), tous les facteurs de risques classiques connus et répertoriés, en cause dans des pathologies telles que l’hypertension artérielle – les cancers des voies aérodigestives supérieures – le diabète- l’hyperlipémie, etc …. s’avèrent « toxiques »  pour les pathologies mentales. Ainsi la psychonutrition au sens large inclue notamment le tabac et l’alcool, par exemple.

Cette donnée, cependant, ne fait pas encore consensus parmi les psychiatres et les recommandations diététiques, en pathologie psychiatrique, l’abord du sujet de la nutrition, de l’activité physique et sportive ne sont pas encore des pratiques courantes lors d’une consultation avec les patients alors que cela est une bonne manière d’établir un contact et d’ouvrir une relation. G. FOND précise bien que l’alimentation ne soigne pas les troubles psychotiques ; en revanche, dans la population des patients atteints de schizophrénie, une partie des symptômes est liée à leur mode de vie (en particulier alimentaire) auquel peut s’ajouter la dépression. En effet, l’état dépressif   est particulièrement fréquent chez les patients atteints de schizophrénie : 1/3 environ, et dans cette proportion on retrouve 1/3 diagnostiqués et traités, 1/3 non traités malgré le diagnostic, 1/3 non diagnostiqués non traités).

Or, les méta analyses de la littérature (études analytiques et synthétiques d’un plus ou moins grand nombre publications sur un sujet commun) établissent clairement les liens entre états dépressifs et régimes alimentaires. Ainsi aux symptômes négatifs ou aux états dépressifs que la personne peut présenter, le mode de vie, l’alimentation, le tabac, les addictions (sucre, alcool etc…) vont renforcer ou accroître ses symptômes.

Pour exemple, la motivation et la motivation au changement qui est une donnée majeure de la prise en charge et du rétablissement des patients pourra être émoussée par une psychonutrition chaotique.

Guillaume FOND nous propose ensuite un petit horizon des aliments néfastes et des bénéfices de certains régimes.

L’effet bénéfique du jeûne est envisagé :  Cette restriction calorique pendant plus de 6 h rencontre un consensus international pour l’objectif de la perte de poids. L’allongement de ce temps de jeûne est un moyen simple à disposition.

Au plan qualitatif, les aliments « transformés » s’avèrent particulièrement néfastes pour les patients, et donc à bannir, en raison de leur forte teneur cumulée en graisses et en sucres (notamment sucres « masqués »). Les boissons hyper sucrées des distributeurs sont à éviter, ce d’autant plus qu’ils sont volontiers installés dans les Hôpitaux (!!). La prise excessive de poids, le surpoids, l’obésité (appréciation notamment par étude du périmètre abdominal), sont clairement associés à l’altération des fonctions cognitives et à la dépression chez les patients atteints de schizophrénie. L’échec de la prise en charge   de ces authentiques facteurs de risque est souligné au sein des centres experts. Parmi les recommandations de « bonnes pratiques », le « régime méditerranéen » (légumes du soleil – fruits …) joint à l’évitement des aliments « ultra transformés » fait consensus.

ECHANGES AVEC LES PARTICIPANTS

Comment lutter contre les effets médicamenteux ? Sur la « satiété », il est connu que Olanzapine – Clozapine (deux antipsychotiques très largement prescrits) majorent la sensation de faim : on peut leur opposer le choix d’une alimentation riche en protéines, dont l’action « coupe-faim » est établie.

La constipation peut se traiter par une alimentation riche en fibres.   Ainsi l’association protéines + fibres s’avère un duo efficace, auquel on peut ajouter des œufs (1à 2/J)

L’intérêt des laitages? il fait actuellement débat en raison de la diversité de l’équipement enzymatique de chacun d’entre nous : la réponse est par conséquent cas d’espèce et individuelle.

Les compléments alimentaires? leur intérêt est maintenant établi, et on peut parler de « trépied de la santé mentale ».

- Les Oméga 3 : aussi bien en phase aigüe qu’en phase « d’entretien ». Si leur effet peut apparaître bénéfique dans la pratique du Dr FOND, il n’y a pas de preuve scientifique démontrée dans la schizophrénie. Du reste, selon le Dr FOND, ceci est à rapprocher du fait qu’à ce jour, on ne dispose pas de preuves que les médicaments antidépresseurs aient un effet démontré scientifiquement (étude statistique, double aveugle – placebo) dans la schizophrénie, ce qui n’empêche de les prescrire largement, sous forme de compléments médicamenteux alimentaires.

Les aliments riches en Omega3 peuvent valablement faire partie de l’alimentation. Il s’agit des produits :

Animaux : poissons gras frais : ne pas dépasser consommation 1/ semaine en raison du risque de mercure

Végétaux : noix, noisettes, avocats : ils contiennent dans une moindre mesure les Oméga3. Une petite quantité à 16h peut servir de « coupe-faim ».
- La N-acetyl-Cystéine (MUCOMYST*) en sachets, à dose de 600mg/J , est un acide aminé qui s’avère efficace dans la schizophrénie , sans que le mécanisme en ait été bien compris  . Son rôle serait principalement anti-oxydant.
- La Vitamine D mérite d’être prescrite quasi systématiquement (1 ampoule buvable / mois), sachant qu’environ 27% des patients sont carencés. Le dosage sanguin de la 25 OH vitamine D est réalisable simplement en laboratoire.

Café, Thé? En dessous de 3 tasses /jour, l’effet anti-oxydant est bénéfique ; au-delà, cela peut majorer l’anxiété. Tabac, cigarette? la mise en œuvre d’un sevrage (patchs transcutanés notamment) fait partie de la pratique quasi systématique du Dr FOND. Cette question s’inscrit dans le cadre d’une action collective sinon nationale, pour mettre en œuvre au sein des services et unités hospitalières qui malheureusement pratiquent hélas – au sein des soignants – le renforcement positif, mais à l’envers. L’Hypnose ? On manque actuellement de données dans le cadre de la schizophrénie. S’agissant de la méditation, des études sont en cours.

> Écouter ou réécouter Guillaume Fond lors de notre Caf’Conf : 




 >> Retrouvez les vidéos de Guillaume Fond sur sa chaîne Youtube en cliquant ici

En cette période troublée et troublante où il est encore difficile de se projeter, la santé mentale de chacun est impactée. Une campagne nationale de sensibilisation, à destination du grand public, associant le ministère des solidarités et de la santé, Santé Publique France et le Psycom vient d’être lancée. (Dossier de presse en PJ)

Le message « En parler, c’est déjà se soigner », a pour objectif d’encourager les personnes à confier leur mal être à leur entourage et/ou à un professionnel de santé. Elles sont aussi invitées à composer le numéro vert dédié au Covid-19 (0 800 130 000) pour être orienté vers une ligne de soutien psychologique.

CReHPsy  Pays de Loire vient de réactualiser le document «  Ecoute et soutien psychologique » ci-joint  qui sera disponible sur le site du CReHPsy dès la semaine prochaine.

Dans le contexte actuel, leur « plan personnel de bien être » peut aussi être un outil précieux pouvant être utilisé par tous. Le CReHPsy peut vous guider sur son utilisation si vous le souhaitez :  http://www.crehpsy-pl.fr/files/00/03/28/00032896-69fa1eb7d6517355a15b211e64047544/cahier-a-completer-plan-personnel-de-bien-etre.pdf


Merci de relayer largement ces informations autour de vous
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Sans titreLes premiers secours en santé mentale sont l’équivalent des gestes de premiers secours qui eux apportent une aide physique. Cette formation permet à tous ceux qui le souhaitent d’apprendre à apporter une aide à une personne qui subit le début d’un trouble, une détérioration d’un trouble ou une phase de crise de santé mental

Qui peut se former aux Premiers Secours en Santé Mentale ?

Tout-un-chacun peut se former aux PSSM : aucun prérequis n’est nécessaire et la formation est ouverte pour tous : étudiants, personnels du médico-social, usagers, personnels municipaux etc…

PromesseS s’est très vite engagé dans cette nécessité de former le plus grand nombre aux premiers secours en santé mentale. En effet, développer ces formations, c’est aussi mieux accompagner les personnes touchées par la maladie psychique et lutter contre la stigmatisation. 

Ainsi, aux derniers pointages, PrommesseS a permis à un de ces membres de faire partie des 187 formateurs prêts à former à cette heure ! Un deuxième devrait être formé.

Une formation en « interne » de PromesseS sera proposée prochainement : dès que les conditions sanitaires le permettront, des dates seront fixées.

Cette formation standard qui se déroulent sur 2 jours, peut également s’organiser sur 4 demi-journées. N’hésitez pas à vous manifester si vous souhaitez devenir secouriste en santé mentale.

 

Objectifs des formations :

  • Devenir secouriste en santé mentale : améliorer la détection et l’intervention précoce face aux troubles psychiques.
  • Améliorer les compétences psychosociales des participants ;
  • Posséder des connaissances de base concernant la santé mentale ;
  • Savoir appréhender les différents types de crise en santé mentale ;
  • Développer des compétences relationnelles : écouter sans jugement, rassurer, donner de l’information ;
  • Mieux faire face aux comportements agressifs ;
  • Tester et approprier un plan d’action utile pour apporter un soutien immédiat sur des problèmes de santé mentale.


Vous désirez plus d'infos ? 
> Nous vous conseillons la lecture d'un article dédié au sujet paru dans la lettre aux adhérents de Santé Mentale France n°2 que vous trouverez en cliquant ici

Capture décran 2021 04 06 à 14.39.14Philippa Motte, pair-aidante, a accepté de témoigner pour PromesseS le dimanche 27 mars. Nous étions très nombreux. 
Au cours de ce Caf’Conf’ désormais habituel, Philippa a d’abord raconté son parcours avec sincérité et courage.

Le parcours :

À l’âge de 20 ans, elle fait l’expérience de la folie. Un premier épisode psychotique la conduit à l’hôpital dans des conditions extrêmement traumatisantes. Après une stabilisation puis une reprise de travail, de nouvelles rechutes ont lieu. 

Philippa avance cependant dans son parcours vers le rétablissement.

Elle rencontre le Docteur Christian Gay qui fonde le ClubHouse auquel elle participe. Cette structure est autogérée par les personnes touchées par la maladie psychique. Philippa va alors intervenir au sein du Clubhouse en tant que consultante et pair-aidante.

Si Philippa pend la parole auprès de nous aujourd’hui, c’est pour raconter son parcours certes de personne concernée par la maladie psychique pour devenir accompagnante et formatrice sur les enjeux de santé mentale dans le monde professionnel mais également pour faire passer plusieurs messages : 

  • D’abord qu’il y a certaines pratiques en psychiatrie qui doivent absolument être remises en cause pour évoluer : police, menottes, contention, injections forcées. Ces méthodes sont inhumaines mais surtout inefficaces. Elles engendrent une défiance du malade à l’égard des soins qui devraient s’appuyer sur l’humanité et la confiance.
  • Elle souhaite aussi nous montrer comment le trouble psychique par lequel elle s’est sentie détruite, est devenu un chemin, certes exigeant, mais qui lui a permis de grandir et de se construire.

Depuis 10 ans, Philippa témoigne dans les entreprises. Elle a suivi une formation de coaching et accompagne individuellement des personnes malades ainsi que des proches.

Pleine de ressources, Philippa partage avec nous des pistes et freins dans le parcours de rétablissement de nos proches. Accompagnant déjà, deux parents, elle nous rappelle la nécessité de prendre soin de soi et de revenir à ce que nous sommes, ce dont nous avons besoin pour ensuite accompagner nos proches.

Philippa est convaincue que beaucoup plus de monde pourrait se rétablir. La peur de l’échec, l’auto stigmatisation sont des freins immenses. Ils détruisent la confiance et l’espoir. Et c’est de l’espoir que Philippa nous donne avec beaucoup de conviction !

La suite :

Elle reste à écrire. Philippa Motte pense que c’est à la société civile de proposer des solutions car très peu de réalisations concrètes existent. Rêvons au parcours de soins et d’accompagnement idéal pour favoriser le rétablissement de nos proches.

Un projet d’ateliers pour  définir un parcours de soins idéal est proposé !

Merci Philippa pour votre douceur, courage et implication. Les applaudissements à distance sont là, très nourris. A bientôt pour continuer ce projet !

> Écouter ou réécouter Philippa Motte lors de notre Caf’Conf : 


>> Retrouvez l'article du Monde en PDF en cliquant ici. 

L’assemblée Générale ordinaire PromesseS s’est déroulée comme prévu le dimanche 21 Mars.

Covid oblige, cette AG s’est faite par vidéo-conférence.

Elle a réuni une cinquantaine d’adhérents c'est-à-dire autant, sinon plus que les années précédentes où l’AG se faisait en « présentiel ».

Bien sûr nous n’avons pas eu la joie de nous rencontrer physiquement et partager les café, thé, jus de fruit et différents gâteaux, mais en contrepartie cela nous a permis d’avoir le plaisir d’accueillir de nombreux adhérents de province qui malheureusement ne faisaient pas le déplacement les autres années.

L’AG a duré plus de deux heures et demi. Bien sûr de façon formelle nous avons pu défiler le rapport moral de la présidente, le rapport d’activité de l’année 2020 commenté par différents participants, et enfin le rapport financier présenté par le trésorier.

Nous avons la joie d’accueillir de nouveaux membres qui viennent renforcer le nouveau CA  :  9 nouveaux administrateurs venant de différents horizons : province, membres Profamille …etc

Voila PromesseS parée pour une année riche en projets et actions qui permettront d’œuvrer au mieux en faveur des malades de la schizophrénie et de leurs proches.

Merci à tous les adhérents qui soutiennent, et bénévoles qui se consacrent à notre cause commune.

L’Agence Régionale de Santé Ile-de-France, en partenariat avec le GHU Paris psychiatrie et neurosciences et avec l’appui de l’AP-HP et du Psycom crée pour les familles, aidants ou proches, une plateforme d’écoute régionale inspirée du call center « familles » du GHU Paris (1er acteur hospitalier des maladies mentales et du système nerveux en France) afin de leur apporter une aide sur mesure.

Plateforme Psy IdF 01 48 00 48 00 
Gratuit 7j/7 fonctionne de 13h à 21h

Pour plus de précions Clic

Bonjour, 
Reportage interessant sur le Programme Profamille réalisé par FR3 Occitanie à Cahors.

Rejoindre la video clic 




Anticipant l’organisation des Assises de la psychiatrie et de la santé mentale que le Président Emmanuel Macron souhaite voir se tenir avant l’été, nous avons voulu sensibiliser les membres de la commission des Affaires sociales au sein de laquelle sont étudiés tous les sujets « santé » à l’impact clinique et socio-relationnel des programmes de psychoéducation sur le devenir et le rétablissement des personnes souffrant de schizophrénie.

Nous leur avons donc adressé un courrier pour qu’ils soutiennent la mise en œuvre de la psychoéducation des familles et son développement dans tous les centres hospitaliers et tous les CMP du territoire. Il s’agit de donner les moyens d’application de la loi HPST de 2009 !

Favoriser cette demande va dans le sens d'une contribution à une amélioration notable, à moindre coût, des personnes souffrant de schizophrénie ou troubles apparentés et de leurs proches. Membres de PromesseS, nous pouvons en témoigner.

> Pour consulter la lettre adressée à la commission des Affaire sociales, cliquez ici

> Pour consulter le livret sur la psychoéducation, cliquez ici

La place des familles dans les soins Psychiatriques  - Droits et conseils.

         En cliquant sur l'image ci-dessous vous accédez à un document edité par l'UNAFAM.
         Ce document contient des conseils et des aides précieuses

place familles soins titre

Une personne handicapée vivant en couple doit demander l’accord et le financement de son conjoint pour payer chacune de ses dépenses de la vie quotidienne. Une pétition a été lancée en septembre dernier sur la plateforme du Sénat par Véronique Marie-Bernadette Tixier, pour réclamer la désolidarisation des revenus du conjoint pour le paiement de l’Allocation aux adultes handicapés (AAH). 

En effet, le versement de cette allocation dépend du niveau de vie du couple, rendant très dépendante financièrement la personne en situation de handicap qui se voit privée de ressources propres si le ménage dépasse un plafond. Elle peut ressentir dès cet instant qu’elle n’existe plus socialement et qu’elle ne sert à rien, ce qui rajoute à ses difficultés dues à son état physique ou mental.

La pétition a récolté prés de 97 000 signatures à ce jour, un rapporteur au sénat vient d'être nommé, si la pétition atteint 100 000 signatures avant le 10 mars, elle est transmise à la conférence des présidents et peut être considérée comme elle se doit. 

La signature de cette pétition étant individuelle, Promesses vous informe de cette initiative, et vous laisse le choix  de prendre position. 

Pour consulter et signer la pétition, cliquez ici

Capture décran 2021 01 14 à 16.41.58PromesseS se joint à d'autres associations, pour co-signer une lettre collective dénonçant 3 décrets parus au Journal Officiel (décret 2020-1510décret 2020-1511décret 2020-1512 et demandes d'avis de la CNIL n°19013316 et n°19013317). 

Après Hospyweb et sa mise en relation possible avec le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), un pas de plus a été franchi avec ces décrets stigmatisants et discriminants sortis peu avant les fêtes et presque sous silence.

Nous vous tiendrons au courant des réponses qui seront apportées à cette lettre collective envoyée mardi 5 janvier 2021 et des suites que les associations signataires pourraient êre amenées à envisager.

Pour télécharger la lettre au format PDF, cliquez ici.

Capture décran 2021 01 04 à 15.55.15En partenariat avec AG2R LA MONDIALE, APF France handicap PACA-Corse et de nombreux partenaires vous invitent à un webinaire gratuit. L'objectif est de soutenir toutes démarches facilitant la conciliation entre vie professionnelle et vie d'aidants pour l'équilibre de tous

Développer l'écoute : un levier pour une nouvelle dynamique relationnelle

Comment accompagner vos collaborateurs afin de leur permettre de rester intégrés et engagés dans leurs rôles au sein de l’entreprise ? Sans jamais vous perdre dans cette écoute ou écouter pour rien, vous apprendrez à identifier et dépasser les 4 grandes résistances à l’accueil et à l’accompagnement de vos collaborateurs.

 Webinaire organisé le jeudi 7 janvier 2021, 
de 14h à 15h, avec la participation de La Bulle ouverte

 
> Pour participer au webinaire, inscrivez-vous en cliquant ici  


> Pour découvrir le détail du programme, cliquez-ici.  

> Il est possible de visionner en replay les précédents webinaires :
N°1 : Actifs et aidants :  Quelles réalités aujourd'hui ?  Comment soutenir les actifs qui sont aidants en parallèle ?  
N°2 : Identifier et valoriser les compétences transversales des actifs/salariés/aidants

> Contact et information : Élise Martinez, cheffe de projet Aidants APF france handicap
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., 04 98 01 30 50

Capture décran 2020 12 28 à 10.03.20Pour le mémoire de fin d’études présenté par Vincent Boussion, fils d’une de nos plus fidèles adhérentes. Clôturant un cursus de formation au métier de Médiateur de Santé Pair, ce mémoire analyse avec précision l’émergence de ce nouveau métier permettant d’apporter un aide, une compréhension et un appui partagés de « l’intérieur » auprès de personnes souffrantes de troubles psychiques.

Il analyse également avec finesse l’immersion du MSP au sein de l’équipe soignante et les enjeux liés à la constitution d’équipe réellement pluri-disciplinaires destinées à favoriser le rétablissement.
 

Gratifiée d’une mention « bien » pour cette fin de formation niveau Licence III en Sciences Sanitaires et Sociales (Paris-Sorbonne), voici une belle réflexion sur l’accompagnement et sur le parcours de médiateur(trice) de santé Pair. Vincent Boussion est l’un des rares  MSP a avoir intégré une équipe du secteur médico-social. 

Télécharger le mémoire au format PDF en cliquant ici

Capture décran 2020 11 23 à 13.55.51S'assurer du consentement des personnes souffrant de troubles psychiatriques, respecter leurs volontés et leurs droits ou encore les impliquer dans leurs soins avant qu’elles ne soient en crise, tels sont les objectifs de « Mon Guide Prévention et Soins en santé mentale », un kit pédagogique élaboré par Marie Condemine et Ofelia Lopez Hernandez (psychologues, Association PRISM), en partenariat avec Psycom.

 Construit selon une démarche participative, avec des patients, des proches et des professionnels de la santé et du social, l'outil permet aux personnes vivant avec des troubles psychiques de s’exprimer, de dire qui elles sont et ce qu’elles veulent lorsqu’elles sont en plein trouble. « Mon GPS » facilite ainsi le partenariat de soins entre les patients, les professionnels et leur entourage familial et, diminue les soins sans consentement, la contention et l’isolement. 


Le principe ? Un livret d’une dizaine de pages, permettant de recueillir des informations importantes pour mieux connaître les choix des personnes (vie quotidienne, ressources pour aller bien, personnes de soutien, signes d’alerte, informations sur les traitements médicamenteux, points de vigilance en cas d’hospitalisation, etc.).
Le kit d’utilisation comprendra ainsi un livret à remplir par la personne vivant avec des troubles psychotiques, accompagné de 3 notices et d’un guide pour aider au remplissage et à la mise en œuvre, ainsi que des ressources. C’est un outil adaptable à chaque type de personne et de parcours, dès lors que l’intensité des troubles n’impacte pas les capacité de jugement.

Une initiative qui a reçu le prix du Jury au Concours Droits des usagers de la santé - Édition 2020 du Ministère des Solidarités et de la Santé, ainsi que le Label Droits des usagers de la santé 2020, décerné par l'Agence régionale de santé Ile-de-France.

Plus d'infos sur le site gouvernamental du Ministère de Solidarités et de la Santé en cliquant ici
Pour télécharger le kit pédagogique du Guide Prévention et Soins en santé mentale et tous les documents annexes, rendez-vous sur le site de Psycom.org en cliquant ici

[TÉMOIGNAGE 🗣] Avec « Ensemble, on aboie en silence » (aux éditions HarperCollins), le rappeur Gringe (de son vrai nom Guillaume Tranchant) publie un premier livre très personnel dans lequel il met en lumière le quotidien de son petit frère, Thibault, vivant avec une schizophrénie depuis l’âge de 21 ans.

Un témoignage pour déconstruire les clichés autour de la schizophrénie. 

L'association PromesseS a créé une vidéo afin de mieux se faire connaitre : n'hésitez pas à la visualiser et à la faire connaitre !





Vero C 2

Nous vous recommandons si vous avez envie d'aller au cinéma, le film de Vero Craztborn : « La forêt de mon père ». 

Ce film donne à découvrir, vues à hauteur d'enfants, les émotions et les tribulations d'une famille prise dans la tourmente de la maladie psychique du père de famille. 

À travers le regard de la jeune héroïne Gina, ado, de son jeune frère et de sa petite soeur, le public le plus large peut recevoir ce film/témoignage réalisé par Vero Cratzborn.

Les acteurs sont excellents et le scénario, entre conte et récit, permet de mieux comprendre les choses concernant le maladie psychique et son impact sur les familles et surtout, les enfants.

> Visionner la bande-annonce en cliquant ici

Capture décran 2020 06 18 à 10.22.10

Vous habitez dans l'Est Var et votre proche souffre de schizophrénie ou de troubles schizo-affectifs ? Ce programme Profamille est alors fait pour vous. Il vous aidera à mieux faire face à la maladie et il donnera à votre proche plus de possibilité de se rétablir à tout stade de la maladie n'hésitez pas, Il n'est jamais trop tard !

Le programme Profamille est une formation structurée de 14 séances réparties sur un an, le jeudi de 9h à 13h. 

Pour information et inscription à la session de septembre 2020 à FRÉJUS, contactez : 

NICOLAS Nathalie, formatrice - Pôle Psychiatrie
Tél. 04.94.40.21.21 - Poste : 2942
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> Télécharger le flyer complet en cliquant ici.